lundi 29 décembre 2014

Nouveau départ


Ces dernières années, j'ai beaucoup voyagé, tout en continuant à écrire et à composer. Changé par ces expériences, j'ai souhaité me présenter sous un autre nom : Gauttier Duparc. C'est un nom qui évoque pour moi les voyages et l'océan.

Pour commencer, vous pourrez découvrir un recueil de quatre chansons inspirées par le blues et la country : Rochebonne. Un nouveau titre sera publié chaque mois, et vous pourrez suivre l'évolution de ces chansons, de l'ébauche initiale au morceau final, à raison d'une étape par semaine.

Cliquez ici pour découvrir la musique de Gauttier Duparc et là pour accéder à la page Facebook.


mercredi 7 mars 2012

Pour mieux sauter

Je vous avais dit que mon album serait prêt pour la fin mars.
Je dois finalement repousser la sortie de l'album, pour cause d'obligations professionnelles et de voyages prévus de longue date.
Afin d'être cohérent avec mes envies et de mener ce projet avec toute l'attention qu'il mérite, je préfère vous faire patienter encore quelque temps.
Le résultat n'en sera que meilleur !

lundi 6 février 2012

Mon mémoire sur François Truffaut, qui aurait 80 ans aujourd'hui

Voilà maintenant quelques années, j'étais étudiant en cinéma à l'université de Jussieu-Paris 7.

J'avais choisi de consacrer mon mémoire de maîtrise à l'œuvre de François Truffaut, cinéaste avec qui je m'étais trouvé un certain nombre d'affinités, tant dans les thématiques qu'il aborde (l'enfance, l'intimité, les obsessions, la création...) que dans son rapport à son art (l'indépendance, le souci de plaire au public tout en étant novateur et en refusant la facilité).

J'avais constaté que son cinéma relevait de deux esthétiques complémentaires : d'une part celle de la vitesse pure, des personnages en fuite constante, liée à la "pulsion cinématographique" de capter le mouvement, ce qui rend ses films si dynamiques, tendus.
D'autre part, on trouve aussi chez Truffaut une forme de fugue mentale, d'évasion dans un univers fait d'obsessions ou de passions, qui se manifeste par des images ou des sons qui dégagent une subtile étrangeté.

C'est ce jeu entre mouvement physique et mouvement mental que j'ai tenté d'explorer dans mon mémoire Un art de la fugue : le cinéma de François Truffaut, que j'ai rédigé, vous me pardonnerez, dans un style universitaire certain.

En l'honneur des 80 ans qu'aurait eus François Truffaut aujourd'hui, j'ai eu envie de partager avec vous ce mémoire rédigé en 1999. Vous pouvez le télécharger en cliquant ici.

[N.B. : si vous êtes sous Mac, ouvrez le pdf à l'aide d'Adobe Reader, car les "à" ne passent pas bien sous Aperçu]


vendredi 3 février 2012

Le bout du tunnel

Quel silence à nouveau sur ce blog !
Il est dû en grande partie à la phase du "tunnel" dont je parlais il y a quelques temps : ce moment où il faut boucler le mixage de l'album, avec toute la minutie que cela exige.
Mais vous l'avez peut-être compris, je touche au but. Le mixage des 10 titres est pour ainsi dire terminé.

Je suis d'ailleurs très content du résultat de la chanson participative, grâce à vous !

Reste maintenant le côté fabrication : demander des devis pour la duplication des CD, faire les démarches auprès de la Sacem, créer la pochette...

Il faut aussi trouver des idées pour communiquer autour de l'album et en faire la promotion.

Tout ça pour dire que d'ici la fin mars, vous devriez pouvoir le découvrir.

Alors à très vite !

Vos voix dans ma chanson participative

samedi 12 novembre 2011

"Le Secret de la Licorne" de Steven Spielberg : presque génial.


Je vois un bon nombre de films au cinéma, mais je n'ai jamais pris le temps d'en parler ici. J'ai eu envie de le faire pour Les Aventures de Tintin - Le Secret de la Licorne, peut-être parce que cela touche à un univers profondément ancré dans mon imaginaire… et peut-être parce que les points de contacts entre les cultures francophones et américaines m'intéressent.

Je suis allé au plus simple, en listant "les plus et les moins".

Les plus
Le plaisir visuel. Etrangement, les photos du film font l'effet inverse, mais le rendu des visages, le jeu et la gestuelle "capturés" sont une parfaite transposition de la ligne claire d'Hergé, la VO ne gêne pas. Même Milou est réussi. Plus généralement, les décors et l'animation sont superbes. Le beau générique d'ouverture nous ramène directement à Arrête-moi si tu peux (de Spielberg aussi), tant par sa musique que par son esthétique. D'autre part, on a le plaisir aussi de retrouver d'une certaine façon Indiana Jones* (avec même un clin d'oeil lorsque Tintin manque interminablement de se faire hacher par une hélice d'avion). Toutes les parties sur le corsaire François de Hadoque sont très réussies et évoquent le meilleur des Pirates des Caraïbes. Tintin, avec son côté "coeur pur" et volontaire, évoque parfois quant à lui Harry Potter (fatalement ?). Enfin, le mixage scénaristique avec Le Crabe aux pinces d'or fonctionne plutôt bien, ainsi que le rythme narratif (à l'exception de ce qui suit).

Les moins
Le dernier tiers enchaîne les séquences blockbuster avec acrobaties et destructions à répétition. C'est la grosse faiblesse du film, pour deux raisons : d'abord, on abandonne l'histoire pendant de longues minutes, on a la sensation qu'il faut faire du remplissage et justifier l'emploi de la 3D-relief. Ensuite, il est absurde d'enchaîner ainsi les cascades les plus extravagantes, entre Tex Avery, Buster Keaton et Chaplin : puisqu'il s'agit d'images numériques, tout est possible. Ce qui est drôle par l'excès chez Avery ou fascinant de performance réelle chez Keaton et Chaplin ne donne ici qu'une impression de surenchère gratuite faisant de Tintin un super-héros .
Autre point faible, mais moins pregnant, l'injection dans les personnages d'éléments très marqués de la culture américaine, qui sont comme des fausses notes dans la transposition si réussie à l'écran. Qu'il s'agisse de quelques gags un peu régressifs, d'une allusion salace ou d'un discours de quasi coaching d'Haddock à Tintin, on a soudain l'impression de changer de registre, et c'est dommage. C'est comme s'il avait fallu ajouter cela pour que le spectateur américain lambda ne se sente pas trop perdu.

Presque génial
Dans l'ensemble, je reste quand même sur une très bonne impression, parce qu'excepté les scènes-blockbuster à rallonge, je me suis vraiment amusé comme un gamin, comme lorsque je découvrais les albums de Tintin.
Je n'espère qu'une chose : que la suite soit davantage centrée sur ce qui fait tout le plaisir des deux tiers de ce premier essai.

*Sur le lien entre Indiana Jones et Hergé, quelques infos intéressantes dans cet article.

Petit aparté sur la 3D-relief : je n'ai jamais été fan de ce procédé, même dans Avatar, tout simplement parce que ce n'est techniquement pas au point. L'image est globalement de moins bonne qualité qu'en 2D, à cause de scintillements, de zones mal définies… Et le besoin d'insérer régulièrement un plan avec un élément qui pointe ou plonge vers nous pour doper l'effet relief fait plus penser à une démonstration de vendeur de matériel vidéo qu'à du cinéma. Mais c'est un autre sujet.

lundi 7 novembre 2011

Précisions sur ma "chanson participative"

Plusieurs d'entre vous m'ont demandé quelques précisions au sujet de la petite phrase que je propose d'enregistrer pour ma "chanson participative".

Il s'agit simplement d'inventer (ou d'emprunter) une phrase caricaturale que pourrait dire un présentateur TV très zélé ou un chroniqueur pas très inventif au sujet d'un artiste ou d'un disque.

Voici des exemples de ce qu'on m'a déjà envoyé : "Cet album devrait être remboursé par la sécu.", "Qu'est-ce qu'il est top, ce single de pop !", "C'est l'album de la maturité."

Pensez à Michel Denisot dans le "Grand Journal", à des expressions toutes faites, à des slogans publicitaires usés… C'est une chanson au ton plutôt ironique.

Vous pouvez vous enregistrer avec votre téléphone portable ou votre ordinateur (avec l'application Quicktime sous Mac ou l'accessoire "Magnétophone" sur PC), il faut juste veiller à ce qu'on comprenne et qu'il n'y ait pas trop de bruit de fond.

Vous pouvez lire les paroles de la chanson dans l'article précédent.

Amusez-vous bien !

samedi 15 octobre 2011

Participez à une de mes chansons


Je propose à ceux qui le souhaitent de participer à l'enregistrement d'une chanson de mon futur album. Il n'y a même pas besoin de savoir chanter... Voici comment faire :

  1. Trouvez une phrase très cliché au sujet d'un nouveau disque ou d'un artiste imaginaire (sans citer de nom, ou alors comme référence, par exemple : "C'est le nouveau Serge Gainsbourg".)
  2. Enregistrez-vous en train de dire cette phrase comme si vous étiez un critique, un producteur... amusez-vous ! (Ne vous souciez pas de la qualité audio, il suffit qu'on comprenne bien)
  3. Envoyez-moi ensuite votre enregistrement par mail à l'adresse contact[arobase]bertrandpriouzeau.fr (en pièce jointe ou à l'aide d'un lien).
Essayez de m'envoyer votre œuvre avant le 15 novembre 2011... A vous de jouer !

Précisions techniques

La durée de votre phrase enregistrée peut aller jusqu'à une dizaine de secondes. Vous pouvez même vous enregistrer à deux pour faire un mini-dialogue.

Les enregistrements que j'aurai reçus seront intégrés à la chanson. Si vous ne savez pas comment vous enregistrer, envoyez un mail à l'adresse ci-dessus pour que l'on voie comment faire.